Les trois modes d'installation électrique en Rénovation chez des particuliers, dans des villas, des fermes, des maisons, des appartements et des studios - Électricien Dépannage Rénovation électricité

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Les trois modes de pose en Rénovation Electrique

Les trois modes de pose en Rénovation Electrique


Personnellement, j'utilise les trois modes de pose en fonction des choix esthétiques et financiers de mes clients.

Je classe ces trois modes dans un ordre croissant, en fonction : des contraintes structurelles, de la facilité de mise en oeuvre selon le type de support (murs en béton, terre, briques, torchis, bois, etc.)... et de la durée d'exécution (ce qui dure longtemps coûte plus cher, à cause du nombre d'heures passées)...


Ces trois modes de pose sont :

La pose "en saillie" : c'est-à-dire, en apparent avec des goulottes et des moulures. C'est la méthode la moins onéreuse, mais aussi la moins esthétique. Le principal avantage c'est le délai d'exécution, qui est beaucoup plus rapide que les deux autres méthodes. Un autre avantage aussi, c'est que vous pourrez éventuellement rajouter des prises et des interrupteurs sans faire de gros travaux.




La pose en "semi-encastré" : une goulotte ceinture (en hauteur) le tour de chaque pièce, puis des rainures verticales sont réalisées dans les murs pour cacher les gaines et les boîtiers des appareillages. Cette méthode peut s'avérer un excellent compromis entre les deux autres.

Nous obtenons ici : un niveau esthétique très acceptable, un coût des travaux moyen et une relative possibilité de réaliser de futures modifications...

Et puis, entre-nous, je vais vous révéler un grand secret que ma longue expérience m'a aidé à découvrir : au bout de quinze jours devant vos yeux, vous ne les verrez plus du tout ces goulottes au ras du plafond, que vous trouvez si vilaines !!!... votre cerveau les aura totalement intégrées et votre esprit conscient, complètement zappées  !...


La pose en "encastré" : toutes les gaines et tous les boîtiers sont encastrés (cachés) dans tous les murs. C'est la méthode idéale au point de vue esthétique, mais cela implique beaucoup de travail (ce qui fait grimper furieusement les finances)...

De plus, il faut reboucher toutes les "saignées" et évacuer tous les gravats dans une déchetterie. Donc, toutes ces mises en oeuvres doivent inévitablement être intégrées à la facture finale, ce qui est loin d'être négligeable en matière de coût et d'heures passées. Sans oublier que les travaux peuvent "s'éterniser" en fonction de la dureté des murs (torchis, pierres ou béton : armé, vibré, etc.).

L'inconvénient majeur de l'installation "en encastré" reste tout de même la quasi-impossibilité de rajouter de l'appareillage (des prises par exemple) dans un futur plus ou moins lointain, sans entreprendre des travaux importants.














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